La technique de la vision libre ou vision directe peut ne pas sembler naturelle à ceux qui ne l'ont jamais pratiquée ou ne l'ont jamais vu pratiquer.
Les conseils qui suivent, destinés à vous aider dans l'apprentissage de cette pratique, résultent de mon initiation et de mon expérience ultérieure.
Transfert d'un article du Wiki par Marcel Couchot

Sommaire

  • 1 Vision libre
    • 1.1 Découverte de la vision libre
    • 1.2 Vision libre en vues parallèles ou divergentes
    • 1.3 Vision libre en vues convergentes
    • 1.4 Vision libre en vues convergentes croisées
    • 1.5 Passage de vues parallèles à vues croisées
    • 1.6 Démonstration en images
      • 1.6.1 Vision parallèle
      • 1.6.2 Vision croisée
    • 1.7 Importance théorique de la vision libre
    • 1.8 Vision libre et anaglyphes
    • 1.9 Les vues SGDG
      • 1.9.1 Importance théorique du mode GDG
      • 1.9.2 Les vues SGDGD
      • 1.9.3 Les vues GD/DG
    • 1.10 Vision libre sur Facebook

Découverte de la vision libre

La technique de la vision libre ou vision directe peut ne pas sembler naturelle à ceux qui ne l'ont jamais pratiquée ou ne l'ont jamais vu pratiquer.

Les conseils qui suivent, destinés à vous aider dans l'apprentissage de cette pratique, résultent de mon initiation et de mon expérience ultérieure.

C'est au cours d'une visite à l'IGN à Saint-Mandé que j'avais pu observer les opérateurs des stéréorestituteurs sélectionner les photographies aériennes gauche et droite en les examinant simplement en "Vision libre", sans aucun accessoire. J'ai vite appris leur tour de main, ou plutôt leur coup d'œil... Et je suis progressivement devenu un inconditionnel de la "Vision libre".

Alors que le Stéréoscope isole chacune des images en ne présentant à chaque œil que l'image associée qu'il doit observer, occultant la deuxième image parasite, celle que l'œil ne doit pas apercevoir, en "Vision libre", on observe en général toujours les deux images parasites, mais appartenant à deux couples imbriqués partiellement, et entre les deux, une troisième image, l'image "3D", image mentale en relief résultant de la fusion par le cerveau des images gauche et droite associées superposées.

Avantages 
  • gratuité : vous n'allez quand même pas me dire que ça coûte les yeux de la tête !
  • disponibilité permanente ;
  • absence de lentille ou de prisme, donc pas d'aberration géométrique ou chromatique, pas de distorsion ou d'irisation ;
  • absence de filtre, donc pas d'atténuation de la luminosité, rendu des couleurs parfait ;
  • pas de lunettes à filtres ou à occultation, toujours gênantes si on est déjà appareillé avec des lunettes de vue ;
  • pas de lentille, pas d'oculaire, donc pas de distance d'observation imposée ;
  • parfaite adéquation avec l'observation des couples d'images stéréoscopiques affichées sur ordinateur ou imprimées dans des revues ou des bulletins, comme la Lettre mensuelle, parfaite de ce point de vue-là, du Stéréo-Club Français.

Rien n'est plus désagréable que d'être obligé d'ôter ses lunettes pour anaglyphes ou son lorgnon à lentilles prisme lorsqu'on veut lire les textes, puis les remettre pour regarder les images en "3D"...

On n'a pas toujours sous la main un Pokescope ou un lorgnon binoculaire lorsqu'on fait une recherche sur ordinateur dans une médiathèque, mais on a toujours ses deux yeux et ses deux mains à sa disposition. Encore faut-il savoir s'en servir ! Ce n'est jamais qu'un exercice de lecture un peu particulier. La difficulté, ce n'est pas d'apprendre, c'est de trouver la bonne méthode !

Inconvénients 
  • nécessité de bien régler le parallélisme entre la base d'observation, formée par les deux pupilles, et le segment horizontal joignant les centres des deux images ;
  • technique mal adaptée à la projection sur grand écran ou même sur écran de télévision, sauf pour des démonstrations ;
  • procédé trop rustique et primitif pour être pris au sérieux par de nombreux stéréoscopistes qui... ne savent pas le pratiquer ;
  • en vues croisées, l'image apparaît proche, petite et le relief est comprimé.

Vision libre en vues parallèles ou divergentes

Troides1s


Les deux vues du couple stéréoscopique sont placées côte-à-côte, la vue gauche devant l'œil gauche, la vue droite devant l'œil droit. En théorie, la largeur de chaque image ne doit pas dépasser l'écart interoculaire de l'observateur, la base oculaire. Avec un peu d'entraînement, on peut aller au-delà, à condition de s'éloigner un peu des images.

  • astuce : on peut aussi s'aider en tirant très légèrement sur le bord externe des paupières pour annuler la convergence des axes oculaires et même les forcer à diverger.

La présentation des couples d'images "côte à côte" et jointives est le mode par défaut des logiciels gratuits StéréoPhotoMaker (SPM) et StéréoVue*|*3D.

  • Remarque : le terme de vues parallèles correspondant à un cas particulier, exceptionnel, en fait simplement intermédiaire entre la vue convergente et la vue divergente, il est parfois remplacé par le terme de vues non croisées ou vues décroisées (uncrossed view), par opposition au terme de vues croisées (crossed view).

Vision libre en vues convergentes

Un premier cas concerne la visualisation de petites images, de largeur inférieure à l'écart oculaire, et plus rapprochées.

Un second cas concerne la visualisation de grandes images.

  • Dans le premier cas, la convergence des axes oculaires restera faible, moindre que si on regardait directement l'écran.
  • Dans le second cas, il faudra forcer la convergence des axes oculaires, plus que si on regardait directement l'écran.

Mais on pourra observer alors en relief de plus grandes images, jusqu'à la taille de l'écran d'ordinateur pour le couple stéréoscopique.

  • une astuce : le Menu Affichage du navigateur Vista permet de prévisualiser les images sous forme de "grandes icônes" ou de "très grandes icônes". On peut ajuster d'abord leur largeur en pressant la touche "Ctrl" et en utilisant la molette de la souris et ajuster ensuite leur écartement en jouant sur la taille du volet de la fenêtre qui les contient. On peut disposer ainsi de deux ou trois couples d'images. Cela permet de placer côte à côte alternativement une image gauche et une image droite, si leur noms sont adaptés, mais l'écartement des images restera faible, même avec un écran XVGA. En cliquant sur le bouton "Nom" de la barre de boutons, on peut présenter les images en "vues normales" ou en "vues croisées".

Vision libre en vues convergentes croisées

Troides1x

Pour observer un couple d'images stéréoscopique en vision libre et vues croisées, utilisez vos doigts joints pour former un anneau cylindrique que vous placerez devant votre visage de manière à ce que l'œil droit ne puisse voir que l'image de droite associée, mais placée à gauche, et que l'œil gauche ne puisse voir que l'image de gauche associée, placée à droite. Il faut ajuster la distance entre cet anneau et l'écran, et au besoin, s'éloigner ou se rapprocher de l'écran, en fonction de la largeur des images observées.

Vous pouvez utiliser les doigts des deux mains, et dans ce cas, les poignets peuvent être utilisés pour masquer complètement les images parasites.

Mais, plus simplement, vous pouvez n'utiliser que les doigts joints d'une seule main : la paume de la main masque l'image parasite droite placée à gauche, et l'extrémité des doigts masque l'image parasite gauche placée à droite.

Cela permet de conserver l'autre main pour manipuler la souris ou le clavier de l'ordinateur ou pour tourner les pages du bulletin du Stéréo-club français.

Mieux, vous pouvez même garder la main entrouverte, comme si vous vouliez pincer l'image 3D.

Et ensuite, avec un peu d'habitude, vous pouvez même retirer complètement votre main, mais l'image centrale 3D sera alors encadrée par les deux images parasites.

  • une astuce : regarder d'abord le petit doigt, légèrement replié, pour régler la convergence des axes oculaires en éloignant ou en rapprochant votre main. L'accommodation se fera automatiquement lorsque les images auront fusionné.


Alors, ne restez pas les bras croisés ! Un bon mouvement ! Prenez votre courage à deux mains et joignez les doigts à la parole !

Passage de vues parallèles à vues croisées

Si vous avez l'habitude d'utiliser le logiciel graphique gratuit StereoPhoto Maker, vous pouvez charger les deux images jointives d'un couple stéréoscopique, puis les afficher, à la demande, en "Vues parallèles" ou en "Vues croisées", en utilisant au besoin, toute la surface disponible sur l'écran. Il est donc inutile de mettre des couples d'images stéroscopiques en "Vues croisées" dans une galerie d'images stéréoscopiques, un clic sur le bouton de SPM marqué Echanger Gauche/Droite ou sur la touche X vous permettant, selon vos désirs, d'inverser les positions des images gauche et droite, ou même éventuellement d'afficher l'image "3D" en anaglyphes.

Démonstration en images

Conseil. Ne vous approchez pas trop de l'écran de l'ordinateur. La divergence ou la convergence n'en sera que plus facile.

Attention : Toutes ces images sont présentées en vision parallèle.

Vision parallèle

Index placés sur les pommettes en tirant doucement pour forcer la divergence oculaire :

600px W3 DSCF3429 s
Vision parallèle
Prise de vues stéréo : Appareil FUJIFILM FINEPIX REAL 3D W3 - Mode AUTO 
Pour voir en anaglyphe (ana 32) ou en vision croisée(ST CoteCoteInverse), cliquer sur l'image et choisir (stereo) le mode de présentation
W3 DSCF3440 s
Vision parallèle
Prise de vues stéréo : Appareil FUJIFILM FINEPIX REAL 3D W3 - Mode AUTO 

On peut ausi faire un cache avec une de ses mains, ou même les deux jointes :

W3 DSCF3430 s
Vision parallèle
Prise de vues stéréo : Appareil FUJIFILM FINEPIX REAL 3D W3 - Mode AUTO

 

600px W3 DSCF3441 s
Vision parallèle
Prise de vues stéréo : Appareil FUJIFILM FINEPIX REAL 3D W3 - Mode AUTO
Pour voir en anaglyphe (ana 32) ou en vision croisée(ST CoteCoteInverse), cliquer sur l'image et choisir (stereo) le mode de présentation

Vision croisée

Les doigts joints pour former un cylindre fermé pour forcer la convergence oculaire :

W3 DSCF3428 x
Vision croisée  (couple présenté en vision croisée)
Pour voir en anaglyphe (ana 32) ou en vision parallèle e(ST CoteCote), cliquer sur l'image et choisir(stereo)  le mode de présentation
W3 DSCF3438 x
 Vision croisée  (couple présenté en vision croisée)
Prise de vues stéréo : Appareil FUJIFILM FINEPIX REAL 3D W3 - Mode AUTO
Pour voir en anaglyphe (ana 32) ou en vision parallèle e(ST CoteCote), cliquer sur l'image et choisir(stereo)  le mode de présentation

On peut même n'utiliser qu'une seule main, doigts entrouverts :

W3 DSCF3439 x
Vision croisée  (couple présenté en vision croisée)
Prise de vues stéréo : Appareil FUJIFILM FINEPIX REAL 3D W3 - Mode AUTO
Pour voir en anaglyphe (ana 32) ou en vision croisée(ST CoteCoteInverse), cliquer sur l'image et choisir(stereo)  le mode de présentation

Importance théorique de la vision libre

La technique de la "Vision libre", souvent négligée, voire décriée, ne serait qu'anecdotique si elle n'avait une grande importance théorique, puisque aucun phénomène physique n'intervient entre les images, réelles, et les yeux : pas de miroir, pas de dioptre, pas de lentille, pas d'image virtuelle, comme dans le cas du stéréoscope. Ici, tout se passe devant vos yeux et dans votre tête !

Les autres techniques en dérivent par l'ajout de ces accessoires qui entraînent la déviation des rayons visuels en facilitant la "fusion" des images gauche et droite et l'élimination des "images parasites" tout en permettant de voir en relief plus confortablement de plus grandes images stéréoscopiques.

La Vision libre, c'est de la stéréoscopie à l'état pur, sans artifice, sans intermédiaire. Elle met en évidence la possibilité par le cerveau de fusionner les deux images planes gauche et droite associées à chacun des deux yeux en une troisième image mentale centrale sans qu'il soit le moins du monde nécessaire d'éliminer les images parasites situées de part et d'autre de l'image tridimensionnelle.

Vision libre et anaglyphes

Il est possible de s’aider de lunettes pour anaglyphes à filtres colorés rouge et cyan pour éduquer ses yeux, ou plutôt son « cerveau », à l’observation stéréoscopique en vision libre.

Il faut substituer aux deux images "gauche" et "droite" du couple stéréoscopique deux images ne contenant que la composante rouge ou la composante cyan, les placer côte à côte comme on le ferait pour une observation en vues parallèles ou en vue croisée, et regarder le couple d’images avec les lunettes pour anaglyphes à filtres colorés.

Après un temps de "réglage" de la convergence des axes oculaires, la "fusion" des images "gauche" et "droite" va s’opérer.

L’avantage de cette technique est que les "images parasites" sont éliminées presque complètement par les filtres complémentaires.

À noter que le même procédé peut être aussi utilisé en projection sur grand écran.

Il peut également être utilisé en projection en lumière polarisée, en utilisant deux projecteurs et des lunettes à filtres polarisés. Mais les deux images ne doivent pas ici être superposées, mais placées côte à côte !

 

  • Couple d'images rouge et cyan pour Vision libre en Vues parallèles aidée par Lunette pour Anaglyphes

 

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  • Couple d'images cyan et rouge pour Vision libre en Vues croisées aidée par Lunette pour Anaglyphes

 

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ATTENTION : N'essayez pas de passer directement de la Vision libre en Vues parallèles à la Vision libre en Vues croisées !

Enlevez d'abord vos lunettes pour anaglyphes, regardez le couple d'images que vous voulez examiner, puis remettez vos lunettes pour anaglyphes.

Les vues SGDG

Non, ce ne sont pas des vues brevetées Sans Garantie Du Gouvernement ! Ce sont des vues Stéréo Gauche Droite Gauche...

Vous pouvez les regarder en Vues parallèles comme en Vues croisées, mais pas en même temps, évidemment, ni même en passant de l'une à l'autre, progressivement. Il faut, par exemple, regarder les deux premières images Gauche et Droite en Vues parallèles, puis quitter les images des yeux, et ensuite regarder les deux dernières images Droite et Gauche en vues croisées. C'est un excellent entraînement pour ceux qui ont pris l'habitude d'utiliser les deux modes d'affichage, par exemple en fonction de la largeur des images. Et pour ceux qui préfèrent un des deux modes d'affichage plutôt que l'autre, ils ont toujours celui qui leur convient le mieux sous les yeux.

Troides1gTroides1dTroides1g



Importance théorique du mode GDG

Ce mode d'affichage GDG a un grand intérêt théorique, car il permet de comparer facilement les deux modes d'affichages des couples d'images stéréoscopiques affichées Vues parallèles G-D et Vues croisées D-G.

  • Dans le premier cas - Vues parallèles G-D - l'image "3D" se situe de part et d'autre du plan d'affichage des images planes gauche et droite, par exemple le plan de l'écran

Dans le second cas - Vues croisées D-G - l'image "3D" se situe entre ce plan d'affichage et les deux yeux, aux alentours du point de croisement des deux axes oculaires.

Pour s'en assurer, le plus simple est d'utiliser la même image pour l'image Gauche et l'image Droite. L'image "3D" sera alors elle aussi plane, et située dans le plan d'affichage dans le premier cas et au point de croisement des axes oculaires dans le second cas.

On peut vérifier la position de l'image 3D en déplaçant légèrement la tête de gauche à droite parallèlement à la base oculaire.

  • Dans le premier cas - Vues parallèles G-D - l'image "3D" reste fixe par rapport à l'écran d'affichage des images gauche et droite.
  • Dans le deuxième cas - Vues croisées D-G - l'image "3D" se déplace par rapport à l'écran d'affichage images gauche et droite.

Et la conséquence de cette situation, c'est que la profondeur de relief de l'image "6D" n'est pas la même, alors que les images G-D et D-G sont placés dans le même plan ! Encore un paradoxe de la vision stéréoscopique, mais aussi une bonne démonstration des limitations des techniques de Vision libre, en particulier dans le cas de l'affichage sur un écran d'ordinateur.

Les vues SGDGD

On peut même afficher deux couples stéréos GD côte à côte :

Troides1sTroides1s

Les vues GD/DG

On peut afficher deux couples stéréos GD et DG superposées :

Troides1z

On peut aussi ajouter des repères pour faciliter l'observation.
Lorsque la convergence est assurée, on voit un troisième repère au centre :

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Vision libre sur Facebook

Il existe des accessoires pour observer sur écran d'ordinateur les "couples stéréos" en vision parallèle en mode "GD" : lorgnons à prismes ou à lentilles-prismes circulaires ou rectangulaires, PokeScope, Stéréo Viewer Loreo. Mais il n'y en a aucun pour observer les "couples stéréos" en vision croisée, en mode "DG", sauf à l'état de prototype. Seule possibilité : la vision libre.

Ne croyez pourtant pas que l'observation en "vision croisée" soit exceptionnelle, réservée à quelques initiés, considérés comme des individus un brin "louches". Il n'en est rien. Presque tous les "couples stéréos" affichés sur Facebook sont maintenant présentés en vision croisée ! Cela prouve qu'une grande partie des "stéréoscopistes" est adepte du "crossed view" et a appris à "loucher", pardon, plutôt à "converger" sans difficulté.

A cela, plusieurs raisons.

D'abord, la largeur des images des couples affichés en mode "GD" et observés en vision parallèle est limitée, en théorie, par l'écartement des yeux. Les prismes dont sont équipés les lorgnons, autorisent un écartement un peu supérieur. Et en pratique, on peut dépasser cette limite, en vision libre, en s'éloignant de l'écran, voire en posant les index sur le coin des paupières pour les écarter légèrement, sans appuyer et sans forcer.

Au contraire, la largeur des images affichés en mode "DG" et observés en "vision libre" en vision croisée peut être nettement plus grande que l'écartement des yeux, et pour les faire converger sans aucun effort, il suffit de placer ses mains, doigts croisés jointifs, pour former un cylindre, en réglant la distance de manière à ce que l'oeil droit ne puisse voir que l'image "droite" placée à gauche et que l'oeil gauche n'ait en face de lui que l'image "gauche".

Sur l'écran de mon ordinateur, en cliquant sur une image Facebook affichée en mode 'DG", le couple stéréo fait 25 cm de large, et chaque image fait 125 mm, soit près de deux fois la largeur inter pupillaire. Et en copiant l'image et en la regardant en plein écran en mode Aperçu, je dépasse 36 cm, soit 18 cm pour chaque image, près de trois fois l'écartement des yeux, et je n'ai toujours aucune difficulté pour voir le relief.

Une autre raison, c'est l'ajout dans StereoPhoto Maker (SPM) par Masuji Suto du mode Enregistrer en format "multi-Vision" du Menu "Fichier" :

S-D-G : Raccourci Ctrl+Alt+S
GD/DG
[Image Stéréo]+G-D-G

On peut toujours enregistrer les deux images en côte-à-côte avec l'option Enregistrer l'image stéréo du Menu Fichier (Raccourci S), en parallèle, ou bien en croisé, après avoir inversé les images "gauche" et "droite" avec l'option "Echange Gauche:Droite" du Menu "Affichage" (Raccourci X).

Les images GD ou DG ont ma préférence car en les affichant à l'écran on peut cliquer dessus et les glisser sur une icône de SPM placée dans la barre des tâches, et les regarder selon d'autres modes d'observation.

Enfin, il y a toujours le mode Anaglyphe avec ses différentes options Anaglyphe N&B et Anaglyphe couleur du Menu Stéréo, mais il faut des lunettes à filtres colorés pour les observer.

Image:Troides1a1.jpgTout en 3 dés !
Images en jaillissement.
Voir aussi : Vision Croisée, Vision Parallèle par G.Métron

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